Tu t'aperçois que le temps, notre ennemi
N'épargne personne, et ce vivant historique
Démontre que n'existe aucune accalmie
Aucun temps mort, aucun arrêt sur image
Permettant de stopper la marche inexorable
Du temps qui s'écoule. Nous sommes de passage
Contraints d'accepter, les règles invariables
Qui font qu'un jour sur cette planète, tu débarques
Sans rien avoir demandé, obligé de pousser
Et de te battre pour laisser une petite marque,
Une histoire. Et tu repars. Tu n'es pas pressé
Mais ce n'est pas toi, qui fixe l'heure du départ.
Tu resteras, un souvenir, qui s'estompera,
Noyé dans le continuel tintamarre
De la vie, qui sans, toi continuera.
Cela s'appelle une vie.



